• Recensere
  • Jean-Baptiste Say

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    Citationes

    « L'entrepreneur d'industrie peut n'avoir que fort peu de connaissances ; mais il lui faut beaucoup de jugement pour se servir à propos des connaissances et des talents qui circulent dans la société, et pour les appliquer à des créations d'utilité. »

    « Ainsi n’y a-t-il pas d’opinion extravagante qui n’ait été appuyée sur des faits, et c’est avec des faits qu’on a souvent égaré l’autorité publique. La connaissance des faits, sans la connaissance des rapports qui les lient, n’est que le savoir non digéré d’un commis de bureau. »

    • Jean-Baptiste Say, Traité d'économie politique (1803), Discours préliminaire, éd. Deterville, 1818

    « Le meilleur de tous les impôts est le plus petit. »

    « Lever un impôt, c'est faire tort à la société. »

    « Un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte. »

    « La perfection de l'administration est d'administrer peu. »

    « On n’est jamais mieux gouverné que lorsqu’il n’y a pas de gouvernement. »

    « Administrer ce qui devrait être abandonné à soi-même, c’est faire du mal aux administrés, et leur faire payer le mal qu’on leur fait comme si c’était un bien. »

    • Jean-Baptiste Say, Traité d'économie politique (1803), partie 1, chap. 13, éd. Deterville, 1818

    « Si par hasard une fois entre autres ces soins de la police nous fournissent le moyen d’atteindre un vrai criminel, ce qui arrive assez rarement, il est facile de voir que ce n’est pas là l’objet essentiel de cette institution vexatoire et dispendieuse ; que le fond de l’affaire est de mettre en repos l’esprit de ceux qui gouvernent. »

    « Ce qui est nécessaire à la société, c’est le respect des personnes et des propriétés, et il ne faut pour cela qu’abandonner la police à la société. »

    « Les vraies colonies d'un peuple commerçant, ce sont les peuples indépendants de toutes les parties du monde. Tout peuple commerçant doit désirer qu'ils soient tous indépendants, pour qu'ils deviennent tous plus industrieux et plus riches; car plus ils sont nombreux et productifs, et plus ils présentent d'occasions et de facilités pour les échanges. Ces peuples alors deviennent pour vous des amis utiles, et qui ne vous obligent pas de leur accorder des monopoles onéreux, ni d'entretenir à grands frais des administrations, une marine et des établissements militaires aux bornes du monde. Un temps viendra où l'on sera honteux de tant de sottises, et où les colonies n'auront plus d'autres défenseurs que ceux à qui elles offrent des places lucratives à donner et à recevoir, le tout au dépens des peuples. »

    Bibliographia


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