• Recensere
  • Ludwig von Mises

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    Citationes

    « L'inégalité des revenus et des fortunes est un caractère inhérent de l'économie de marché. Son élimination détruirait complètement l'économie de marché. Les gens qui réclament l'égalité ont toujours à l'esprit un accroissement de leur propre pouvoir de consommation. Personne, en adoptant le principe d'égalité comme postulat politique, ne souhaite partager son propre revenu avec ceux qui en ont moins. Lorsque le salarié américain parle d'égalité, il veut dire que les dividendes des actionnaires devraient lui être attribués. Il ne suggère pas une réduction de son propre revenu au profit des 95 % de la population mondiale qui gagnent moins que lui. »

    • Ludwig von Mises, L’Action humaine (1949), trad. Raoul Audouin, éd. Presses universitaires de France, coll. Libre échange, 1985 (ISBN 9782130385981), p. 885

    « Croire en la démocratie implique que l'on croie d'abord à des choses plus hautes que la démocratie. »

    « Si les membres du gouvernement se considèrent comme les représentants non plus des contribuables, mais des bénéficiaires de traitements, appointements, subventions, allocations et autres avantages tirés des ressources publiques, c'en est fait de la démocratie. »

    « Quiconque souhaite la paix entre les nations doit combattre l'étatisme. »

    « Les pires maux qu'aient eu à endurer l'humanité ont été infligés par de mauvais gouvernements. L'État peut être, et a souvent été dans le cours de l'histoire, la principale source de dommages et de désastres. »

    « Un gouvernement se trouve toujours obligé de recourir aux mesures inflationnistes quand il ne peut pas négocier de crédits et n’ose pas lever de nouveaux impôts parce qu’il craint avec raison de ne pas obtenir de soutien à la politique qu’il mène s’il révèle trop vite les conséquences financières et économiques de cette dernière. Ainsi l’inflation devient la ressource psychologique la plus importante de toute politique économique dont les conséquences doivent être masquées et, dans cet esprit, elle peut être considérée comme un instrument impopulaire, c’est-à-dire anti-démocratique, puisqu’elle induit en erreur l’opinion publique, puisqu’elle permet l’existence ininterrompue d’un système de gouvernement qui n’obtiendrait jamais l’assentiment du peuple si les circonstances lui étaient clairement exposées. Voilà la fonction politique de l’inflation. Cela explique pourquoi l’inflation a toujours été une ressource importante parmi les mesures politiques en temps de guerre et de révolution et pourquoi nous la retrouvons au service du socialisme. Quand les gouvernements ne croient pas qu’il est nécessaire d’adapter leurs dépenses à leurs revenus et s’arrogent le droit de creuser le déficit budgétaire en imprimant des billets, leur idéologie relève d’un absolutisme déguisé. »

    « Les princes et les majorités démocratiques sont ivres de pouvoir. C’est avec réticence qu’ils doivent admettre qu’ils sont assujettis aux lois de la nature. Mais ils rejettent la notion même de la loi économique. Ne sont-ils pas les législateurs suprêmes ? Ne sont-ils pas capables d’écraser tout opposant ? Aucun seigneur de la guerre n’est enclin à reconnaître aucune limite autre que celle qui lui est imposée par une force armée supérieure. Des serviles écrivaillons sont toujours prêts à encourager cette complaisance en exposant les doctrines appropriées. »

    "The issue is always the same: the government or the market. There is no third solution."

    « La question est toujours la même : le gouvernement ou le marché. Il n'y a pas de troisième solution. »
    Friedrich von Hayek and Ludwig von Mises

    « À la base de toutes les doctrines totalitaires se trouve la croyance que les gouvernants sont plus sages et d'un esprit plus élevé que leurs sujets, qu'ils savent donc mieux qu'eux ce qui leur est profitable. »

    « Les gens qui se battent pour la libre entreprise ne défendent pas les intérêts de ceux qui se trouvent aujourd'hui être riches. »

    « Le nationalisme économique est la cause à la racine de tous les conflits internationaux qui ont débouché sur deux guerres mondiales. C'est le nationalisme économique qui, d'une part, conduisit les nations "dynamiques" à l'agression et, d'autre part, dissuada les nations pacifiques de mettre en place une barrière contre une nouvelle agression allemande. Tous les plans pour un meilleur ordre mondial après la guerre sont inutiles s'ils ne réussissent pas à éliminer le protectionnisme et à instaurer le libre-échange. »

    "There is no kind of freedom and liberty other than the kind which the market economy brings about."

    « Il n'y a d'autre forme de liberté et libéralité que celles qu'apporte l’économie de marché. »

    "The main excellence of the liberal scheme of social, economic, and political organization is precisely this—that it makes the peaceful cooperation of nations possible."

    « L'excellence principale du schéma libéral d'organisation sociale, économique et politique est précisément ceci - qu'il rend possible la coopération pacifique des nations. »

    "Economic knowledge necessarily leads to liberalism."

    « La connaissance économique mène nécessairement au libéralisme. »

    "Under capitalism everybody is the architect of his own fortune."

    « Sous le capitalisme, chacun est l'architecte de sa propre fortune. »

    "Protestantism is no more a safeguard of freedom than Catholicism. The ideal of liberalism is the complete separation of church and state, and tolerance—without any regard to differences among the churches."

    « Le protestantisme n'est pas plus que le christianisme une protection de la liberté. L’idéal du libéralisme tient en la complète séparation de l’église et de l’état, et en la tolérance, sans considération aucune des différences entre églises. »

    "Within the market society each serves all his fellow citizens and each is served by them. It is a system of mutual exchange of services and commodities, a mutual giving and receiving."

    « Au sein de la société du marché (libre), chacun sert tous ses confrères citoyens et chacun est servi par tous. C'est un système d’échange mutuel de services et de produits, un don et un gain mutuels. »

    "Modern civilization will not perish unless it does so by its own act of self-destruction. No external enemy can destroy it the way the Spaniards once destroyed the civilization of the Aztecs, for no one on earth can match his strength against the standard-bearers of modern civilization. Only inner enemies can threaten it. It can come to an end only if the ideas of liberalism are supplanted by an antiliberal ideology hostile to social cooperation."

    « La civilisation moderne ne périra pas à moins qu'elle ne le fasse par un acte d'auto-destruction. Aucun ennemi extérieur ne peut la détruire, à la façon dont les Espagnols ont détruit la civilisation des Aztèques, car personne sur terre ne peut égaler sa force contre celle des porte-étendard de la civilisation moderne. Seuls des ennemis intérieurs peuvent la menacer. Elle ne viendra à sa fin que si les idées du libéralisme sont supplantées par une idéologie anti-libérale hostile à la coopération sociale. »

    "As long as nations cling to protective tariffs, migration barriers, compulsory education, interventionism and etatism, new conflicts capable of breaking out at any time into open warfare will continually arise to plague mankind."

    « Tant que les nations s'accrocheront à des barrières douanières, aux obstacles à la migration, à l'éducation obligatoire, à l'interventionnisme et l'étatisme, de nouveaux conflits capable d’éclater à tout moment en guerre ouverte surgiront continuellement pour affliger l'humanité. »

    "If one rejects laissez faire on account of man’s fallibility and moral weakness, one must for the same reason also reject every kind of government action."

    « Si on rejete le laissez faire du fait de la faillibilité de l'homme et de sa faiblesse morale, on doit pour la même raison aussi rejeter chaque type d'action gouvernementale. »

    "Capitalism gave the world what it needed, a higher standard of living for a steadily increasing number of people."

    « Le capitalisme a donné au monde ce dont il a besoin, un plus haut niveau de vie pour un nombre toujours croisant de personnes. »

    « Le libéralisme est rationaliste. Il affirme qu'il est possible de convaincre l'immense majorité que la coopération pacifique dans le cadre de la société sert les intérêts bien compris des individus, mieux que la bagarre permanente et la désintégration sociale. Il a pleine confiance en la raison humaine. Peut-être que cet optimisme n'est pas fondé, et que les libéraux se sont trompés. Mais, en ce cas, il n'y a pas d'espoir ouvert dans l'avenir pour l'humanité. »

    Ludwig von Mises and Jacques Rueff

    « L'impôt progressif est un mode exagéré d'expropriation. »

    « L'économie de marché n'a pas besoin d'apologistes ni de propagandistes. [...] Si vous cherchez son monument, regardez autour de vous. »

    • Ludwig von Mises, L’Action humaine (1949), trad. Raoul Audouin, éd. Presses universitaires de France, coll. Libre échange, 1985 (ISBN 9782130385981), chap. XXXV

    « La valeur n'est pas intrinsèque, elle n'est pas dans des choses. Elle est en nous ; elle est la façon dont l’homme réagit aux conditions de son environnement. »

    "The fundamental law of the market is: the customer is always right."

    « La loi fondamentale du marche est : le consommateur a toujours raison. »

    "The great mass of people are incapable of realizing that in economic life nothing is permanent except change. They regard the existing state of affairs as eternal; as it has been so shall it always be."

    « La grande masse est incapable de reconnaître que, dans l'économique, il n'y a qu'un phénomène constant : le changement. Elle considère l'état actuel des choses comme éternel ; il en a toujours été ainsi, il en sera toujours de même. »

    « La quantité de monnaie disponible dans l'économie est toujours suffisante pour permettre à chacun tout ce que la monnaie fait et peut faire. »

    « Recourir à l'inflation pour surmonter des difficultés passagères équivaut à brûler ses meubles pour se chauffer. »

    • Ludwig von Mises, publié (en français) dans Aujourd'hui, première année, numéro 4, pp. 153-161, 15 février 1938

    « Ce qu’il faut pour une expansion saine de la production, ce sont des biens d’équipement supplémentaires, pas de l’argent ou des moyens fiduciaires. L’expansion du crédit est bâtie sur les sables des billets de banques et des dépôts. Elle doit nécessairement s’effondrer. »

    « Certes, les gouvernements peuvent réduire les taux d’intérêts à court terme, émettre de la monnaie papier supplémentaire, ouvrir la voie du crédit par les banques. Ils peuvent donc créer un boom artificiel et l’apparence de la prospérité. Mais un tel boom est condamné à s’effondrer tôt ou tard, et à provoquer une dépression. »

    « Il n’y a aucun moyen d’éviter l’effondrement final d’un boom provoqué par une expansion du crédit. L’alternative est de savoir si la crise doit arriver plus tôt, par l’abandon volontaire d’une expansion supplémentaire du crédit, ou plus tardivement, comme une catastrophe finale et totale du système monétaire affecté. »

    « Il n’y a aucun moyen de soutenir durablement un « boom » économique résultant d’une expansion du crédit. L’alternative est ou bien d’aboutir à une crise plus tôt par arrêt volontaire de l’expansion monétaire, ou bien plus tard par l’effondrement complet de la monnaie qui est en cause. »

    "The gold standard has one tremendous virtue: the quantity of the money supply, under the gold standard, is independent of the policies of governments and political parties. This is its advantage. It is a form of protection against spendthrift governments."

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    « Le marxisme et le national-socialisme ont en commun leur opposition au libéralisme et le rejet de l'ordre social et du régime capitaliste. Les deux visent un régime socialiste. »

    « Le socialiste marxiste rejette la guerre internationale parce que les ennemis sont pour lui les classes possédantes de sa propre nation et non les autres nations. L'impérialiste nationaliste rejette la révolution parce qu'il est convaincu de la solidarité d'intérêts de toutes les couches de sa nation dans la lutte contre l'ennemi étranger. Ni l'un ni l'autre ne sont des adversaires de l'intervention armée, ni l'un ni l'autre ne sont des adversaires des bains de sang comme le sont les libéraux, qui n'approuvent que la guerre défensive. Rien n'est par conséquent de plus mauvais goût pour un socialiste marxiste que de fulminer contre la guerre, rien n'est de plus mauvais goût pour un chauvin que de fulminer contre la révolution, quand cela se fait pour des considérations philanthropiques se souciant du sang innocent versé à cette occasion. Quis tulerit Gracchos de seditione querentes ? (Qui peut supporter les Gracchi quand ils se plaignent de la sédition ?). »

    « Le concept : liberté, est un concept sociologique. Il est stupide de l'appliquer à des situations qui se trouvent en dehors de la formation sociale. [...] Nous n'avons pas affaire ici au problème de la liberté intérieure, associée à la naissance des actes de la volonté mais au problème de la liberté extérieure, associée aux effets des actions. [...] C'est l'adaptation de l'individu aux nécessités de la vie sociale ; d'un côté limitation de la propre liberté d'action par rapport à autrui, de l'autre limitation de la liberté d'action d'autrui par rapport à l'individu. »

    "There is, in a free society, no other means to avoid the evils resulting from one's fellows' bad judgment than to induce them to alter their ways of life voluntarily. Where there is freedom, this is the task incumbent upon the elite."

    « Il n'y a pas, dans une société libre, d'autre moyen d’éviter les maux résultant des errements de ses congénères que de les inciter à modifier leur mode de vie de façon volontaire. Là où la liberté existe, c'est là la tâche qui incombe à l’élite. »

    "A free man must be able to endure it when his fellow men act and live otherwise than he considers proper. He must free himself from the habit, just as soon as something does not please him, of calling for the police."

    « Un homme libre doit être capable de supporter que ses semblables agissent et vivent autrement qu'il ne l’estime approprié. Il doit se libérer de l'habitude, dès lors que quelque chose ne lui plaît pas, d'appeler la police. »
    Friedrich von Hayek and Ludwig von Mises

    « Dans la vie de l'homme la question sexuelle a moins d'importance que dans la vie de la femme. Lorsqu'il a contenté son désir, c'est pour lui une détente, il se sent libre et léger. La femme, elle, est dépendante du poids de la maternité, qu'elle a maintenant à porter. Sa destiné est incluse dans l'action sexuelle qui, dans la vie de l'homme n'est qu'un incident. L'homme, quelque soit l'ardeur et la sincérité de son amour, quelque grands que soient les sacrifices qu'il est prêt à faire pour la femme, reste toujours sur un plan supérieur au plan sexuel. »

    « En réalité, l'idée centrale du libéralisme classique est la propriété privée, et non une certaine idée erronée de la libre concurrence. Il est sans importance qu'il y ait ou non beaucoup de studios d'enregistrement, mais ce qui compte c'est que les moyens de production des enregistrements soient propriété privée et non propriété du gouvernement. »

    "Man is born an asocial and antisocial being. The newborn child is a savage. Egoism is his nature. Only the experience of life and the teachings of his parents, his brothers, sisters, playmates, and later of other people force him to acknowledge the advantages of social cooperation and accordingly to change his behavior. The savage thus turns toward civilization and citizenship."

    « L'homme naît un être asocial et antisocial. Le nouveau-né est un sauvage. L'égoïsme est sa nature. Seule l'expérience de la vie et les enseignements de ses parents, ses frères, soeurs, camarades et plus tard d'autres personnes le force à reconnaître les avantages de la coopération sociale et, en conséquence, à modifier son comportement. Le sauvage se tourne ainsi vers la civilisation et la citoyenneté. »

    "What distinguishes civilized man from a barbarian must be acquired by every individual anew."

    « Ce qui distingue l'homme civilisé du barbare doit être acquis de nouveau par chaque individu. »

    "Choosing ultimate ends is a personal, subjective, individual affair. Choosing means is a matter of reason, choosing ultimate ends a matter of the soul and the will."

    « Choisir un but ultime est une question personnelle, subjective, individuelle. Choisir les moyens est affaire de raison, choisir un but ultime est affaire de l’âme et de la volonté. »

    "Conceit and overvaluation of one’s own nation are quite common. But it would be wrong to assume that hatred and contempt of foreigners are natural and innate qualities. Even soldiers fighting to kill their enemies do not hate the individual foe, if they happen to meet him apart from the battle."

    « Vanité et sur-estimation de sa propre nation sont assez fréquents. Mais il serait erroné de supposer que la haine et le mépris des étrangers sont des qualités naturelles et innées. Même les soldats combattant pour tuer leurs ennemis ne haïssent pas l'ennemi individuel, s'il leur arrive de le rencontrer en dehors de la bataille. »

    "History can tell us what happened in the past. But it cannot assert that it must happen again in the future."

    « L'histoire peut nous apprendre ce qui se produisit par le passé. Mais elle ne peut pas en conclure que cela doit se produire à nouveau dans le futur. »

    « Rien n'est plus malaisé que de se rendre compte de la portée historique d'un mouvement contemporain. La proximité des phénomènes ne permet pas d'en reconnaître les formes et les proportions. Le jugement historique exige avant tout le recul. »

    • Ludwig von Mises, Le Socialisme, trad. Paul Bastier, André Terrasse et François Terrasse, éd. M.-Th. Génin, Librairie de Médicis, 1938

    "Both force and money are impotent against ideas."

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    “So much for the domestic policy of Fascism. That its foreign policy, based as it is on the avowed principle of force in international relations, cannot fail to give rise to an endless series of wars that must destroy all of modern civilization requires no further discussion. To maintain and further raise our present level of economic development, peace among nations must be assured. But they cannot live together in peace if the basic tenet of the ideology by which they are governed is the belief that one's own nation can secure its place in the community of nations by force alone.

    It cannot be denied that Fascism and similar movements aiming at the establishment of dictatorships are full of the best intentions and that their intervention has, for the moment, saved European civilization. The merit that Fascism has thereby won for itself will live on eternally in history. But though its policy has brought salvation for the moment, it is not of the kind which could promise continued success. Fascism was an emergency makeshift. To view it as something more would be a fatal error.”

    • Ludwig von Mises, Liberalism: A Socio-Economic Exposition (Studies in economic theory), trans. R. Raico, Mission, KS: Sheed Andrews and McMeel, 1978
    „Soviel über die innerpolitische Stellung des Faszismus. Daß er außenpolitisch durch das Bekenntnis zum Gewaltprinzip im Verhältnis von Volk zu Volk eine endlose Reihe von Kriegen hervorrufen muß, die die ganze moderne Gesittung vernichten müssen, bedarf keiner weiteren Ausführung. Der Fortbestand und die Fortentwicklung der wirtschaftlichen Kultur der Gegenwart verlangen Sicherung des Friedens zwischen den Völkern. Die Völker aber können sich nicht vertragen, wenn sie von einer Ideologie beherrscht werden, die glaubt, durch Gewalt allein die Stellung des eigenen Volkes im Kreise der Völker sichern zu können.
    Es kann nicht geleugnet werden, daß der Faszismus und alle ähnlichen Diktaturbestrebungen voll von den besten Absichten sind und daß ihr Eingreifen für den Augenblick die europäische Gesittung gerettet hat. Das Verdienst, das sich der Faszismus damit erworben hat, wird in der Geschichte ewig fortleben. Doch die Politik, die im Augenblick Rettung gebracht hat, ist nicht von der Art, daß das dauernde Festhalten an ihr Erfolg versprechen könnte. Der Faszismus war ein Notbehelf des Augenblicks; ihn als mehr anzusehen, wäre ein verhängnisvoller Irrtum.“
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    Bibliographia


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