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== Citations ==
  
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« Et le poëte soûl engueule l’Univers. »
  
« [...] '''je vis que tous les êtres ont une fatalité de bonheur''' [...]. »
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— Arthur Rimbaud, Lettre du 3 décembre 1885
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« [...] je vis que tous les êtres ont une fatalité de bonheur [...]. »
 
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« '''Et le poëte soûl engueule l’Univers.''' »
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« La vie fleurit par le travail [...]. »
 
 
— Arthur Rimbaud, Lettre du 3 décembre 1885
 
 
 
 
 
« Je est un autre. »
 
 
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<poem>« C’est un trou de verdure où chante une rivière
 
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Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
 
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
 
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
 
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
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Citations

« Et le poëte soûl engueule l’Univers. »

— Arthur Rimbaud, Lettre du 3 décembre 1885


« Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes [...]. »

— Arthur Rimbaud, « Une saison en enfer » (1873), dans Poésies — Une saison en enfer — Illuminations, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1999 (ISBN 9782070409006), p. 204


« [...] je vis que tous les êtres ont une fatalité de bonheur [...]. »

— Arthur Rimbaud, « Une saison en enfer » (1873), dans Poésies — Une saison en enfer — Illuminations, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1999 (ISBN 9782070409006), p. 197


« La vie fleurit par le travail [...]. »

— Arthur Rimbaud, « Une saison en enfer » (1873), dans Poésies — Une saison en enfer — Illuminations, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1999 (ISBN 9782070409006), p. 184


« Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir. »

— Arthur Rimbaud, « Le Bateau ivre » (Septembre 1871), dans Poésies — Une saison en enfer — Illuminations, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1999 (ISBN 9782070409006), p. 123


« Je est un autre. »

— Arthur Rimbaud, « Lettres dites du voyant » (Mai 1871), dans Poésies — Une saison en enfer — Illuminations, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1999 (ISBN 9782070409006), p. 84


« C’est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. »

— Arthur Rimbaud, « Le Dormeur du val » (Octobre 1870), dans Poésies — Une saison en enfer — Illuminations, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1999 (ISBN 9782070409006), p. 70


Bibliographie

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