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    « Rien n'est plus surprenant, pour ceux qui considèrent d'un œil philosophique les affaires humaines, que la facilité avec laquelle de nombreuses personnes sont gouvernées par quelques-uns, et la soumission implicite avec laquelle les hommes abandonnent leurs propres sentiments et leurs propres passions pour adopter celle de leurs gouvernants. Quand nous cherchons de quelle façon cette merveille s'accomplit, nous trouvons que, alors que la force est du côté des gouvernés, les gouvernants n'ont d'autre support que l'opinion. Ainsi, c'est uniquement sur l'opinion que le gouvernement est fondé, et cela s'applique tant aux gouvernements les plus despotiques et militarisés qu'aux plus libres et populaires. »
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    "It is seldom, that the people gain any thing by revolutions in government; because the new settlement, jealous and insecure, must commonly be supported with more expence and severity than the old [...]."
    *[http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Hume David Hume], ''Of the First Principles of Government'', Essays, Literary, Moral and Political
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    [[Category:Auctor]]
     
     
    « Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion... Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence. »
     
    *[http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Hume David Hume], ''Sur les caractères nationaux'', Vol. III
     
     
     
    « J’incline à penser que les nègres, et en général toutes les autres espèces d’hommes sont naturellement inférieurs aux blancs. Il n’y eut jamais une nation civilisée d’une couleur de peau autre que blanche, ni même aucun individu éminent, que ce soit dans le domaine de l’action ou de l’esprit. »
     
    *[http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Hume David Hume], ''Sur les caractères nationaux''
     
     
     
    == [[Revolution]] ==
     
     
     
    « Il est rare que le peuple gagne quelque chose aux révolutions qui changent la forme des gouvernements, par la raison que le nouvel établissement, nécessairement jaloux et défiant, a besoin, pour se soutenir, de plus de défense et de sévérité que l'ancien. »
     
    *[http://fr.wikipedia.org/wiki/David_Hume David Hume], cité par [[Joseph de Maistre]] dans ''Considérations sur la France''
     
     
     
    == Source ==
     
     
     
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    Citations

    « [...] une nation n’est rien qu’une collection d’individus [...]. »

    — David Hume, Essais et traités sur plusieurs sujets (1741-1758), trad. Michel Dalherbe, éd. Vrin, 1999, Essai XXI — Le caractère des nations, p. 242


    "It is seldom, that the people gain any thing by revolutions in government; because the new settlement, jealous and insecure, must commonly be supported with more expence and severity than the old [...]."

    (en) David Hume, The History of England (1754-1762), éd. Thomas Cadell, 1778, vol. 5, p. 520
    « Rarement le peuple gagne quelque chose aux révolutions d’un état, parce que le nouveau gouvernement, défiant, incertain, demande presque toujours d’être soutenu avec plus de dépense et de rigueur que l’ancien [...]. »
    (fr) David Hume, Histoire d’Angleterre (1754-1762), trad. Vincent Campenon, éd. Furne et Cie, 1839-1840, t. 5, p. 408
    « Il est rare que le peuple gagne quelque chose aux révolutions qui changent la forme des gouvernements, par la raison que le nouvel établissement, nécessairement jaloux et défiant, a besoin, pour se soutenir, de plus de défense et de sévérité que l’ancien. »
    — David Hume cité par Joseph de Maistre, « Histoire d’Angleterre (1754-1762) », dans Considérations sur la France (1796), trad. Joseph de Maistre, éd. Complexe, coll. « Historiques », 2006 (ISBN 9782804801137), p. 174