Mutata

Maurice Bardèche

1 264 octeti additi, 12 Februarius
Citationes
|année=1951
|page=17-18
}}
 
« L’amour du sol, l’amour des enfants, l’amour du travail, toutes ces qualités paysannes, toutes ces qualités charnelles de la race française, et non seulement de la race française, mais de tous les peuples d’Occident, c’était bien là l’ennemi à abattre. Ce n’était pas assez de parler de liberté et de progrès, il fallait tuer en nous les réflexes de la races, les réflexes de la vie. Il fallait tuer la vie en nous pour que nous ne risquions pas de découvrir un jour ce que c’était que la vraie liberté et ce que c’était que la joie. [...] Il fallait empêcher ce réveil. De là les nègres, de là les naturalisations en masse par ghettos entiers, l’abrutissement par les quotidiens et la radio, la pornographie, la publicité l’idolâtrie du riche, l’adoration du clinquant, la béatification du boxeur et de la danseuse nue, toute cette foire qui sent la poussière et le papier d’Arménie et dans laquelle une génération hébétée se promène docilement, assourdie par les pick-up et les orchestres des manèges [...]. »
{{Réf Livre
|auteur=Maurice Bardèche
|titre=L’Œuf de Christophe Colomb. Lettre à un sénateur d'Amérique
|année d'origine=1951
|éditeur=Les Sept Couleurs
|année=1951
|page=27
}}