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  • Jean Raspail

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    Citationes

    « Au surplus, a toujours vécu dans un recoin de l'esprit cet espoir étrange d'une destruction totale, seul remède à l'ennui qui consume l'homme moderne. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 310


    « L'égalité entre les hommes est à ce prix. Nous le paierons. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 67


    « Quant à nous, fils spirituels des Grecs, des Latins, des moines judéo-chrétiens et des Barbares de l'Est, peut-être, pour achever l'œuvre d'art, fallait-il entrouvrir notre porte [...], ne serait-ce que pour équilibrer le matérialisme contemporain ? »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 146


    « Une cascade de corps dont le mouvement ininterrompu paraissait liquide. Les bateaux se vidaient de toute part comme une baignoire qui déborde. Le tiers monde dégoulinait et l'Occident lui servait d'égout. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 333


    « Il n’y a plus de tiers monde, voilà un mot que vous aviez inventé pour garder vos distances. Il y a le monde tout court, et ce monde-là sera submergé par la vie. Mon pays n'est plus qu’un fleuve de sperme qui vient brusquement de changer de lit et roule vers l’Occident. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 85


    « Les collaborateurs de l'ennemi se sont emparés de vos cervelles d'oiseau. Ne les écoutez plus. Apprenez à les reconnaître et à les chasser de vous-mêmes, si vous en possédez encore la force. Le monstre est là, échoué sur nos côtes mais bien vivant. On vous adjure, et tout à l'heure encore le pape d'une chrétienté malade, d'ouvrir largement vos portes. Moi, je vous dis, je vous supplie, fermez-les, fermez-les vite, s'il en est encore temps ! Soyez durs, insensibles faites taire votre coeur mou [...]. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 225-226


    « Telle fille qui se sentait suivie et guettée chaque jour — petite maladie urbaine courante — cette fois rencontra la mort sous l'effroyable visage de la folie sexuelle. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 307


    « Ce fut sans nul doute la guerre totale la moins meurtrière de toute l'histoire du monde. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 332


    « Vous êtes allés trop loin [...] et vous l'avez fait volontairement car vous pensez profondément tout ce que vous faites. [...] Tout cela en pariant sur la sensibilité que vous avez dévoyée des braves gens de chez nous, en leur inculquant je ne sais quel remords pour plier la charité chrétienne à vos étranges volontés, en accablant nos classes moyenne prospères de complexes dégradants. [...] Vous avez crée de toutes pièces au coeur de notre monde blanc un problème racial qui le détruira et c'est là votre but. Aucun de vous n'a la fierté de sa peau blanche et de ce qu'elle signifie. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 66


    « L’homme n’a jamais aimé le genre humain en bloc, races, religions et cultures, mais seulement ceux qu’il reconnaît pour siens, ceux de son clan, si vaste soit-il. Pour le reste, il se force et on l'y a forcé et quand le mal est achevé, il ne lui reste qu'à se désagréger. Dans cette guerre étrange qui s'annonçait, ceux qui s'aimaient le plus triompheraient. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 47-48


    « Nous vivons une époque où seule la vérité fait peur. »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 143


    « "C'est la guerre ! Voici la carte du front." "Évidemment, c'est la guerre", dit Marchefer, "mais qui nous croira ? Une guerre où l'ennemi désarmé perd des morts tous les jours à plusieurs milliers de kilomètres d'ici ! On a bien trop endormi la population pour qu'elle possède encore la force d'imaginer d'autres formes de guerre que celles que l'on commémore bêtement chaque année." »

    — Jean Raspail, Le Camp des Saints (1973), éd. Robert Laffont, 2011 (ISBN 9782221123966), p. 142


    Textus

    Bibliographia


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