• Recensere
  • Alfred Rosenberg

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    Citationes

    « En 150, le Grec Marcion défend l’idée nordique d’un ordre du monde reposant sur une tension organique et des hiérarchies, en opposition avec la représentation sémitique d’une puissance divine arbitraire et de son despotisme sans limite. Pour cette raison il rejette aussi le “livre de la loi” d’une telle “divinité”, c‘est-à-dire l’ancien testament hébreu. »

    — Alfred Rosenberg, Le Mythe du vingtième siècle (1930), trad. Adler von Scholle, éd. Avalon, 1986, p. 71


    « Le puissant mouvement révolutionnaire qui parcourt les peuples de couleur, est une conséquence directe de la guerre mondiale. Les chefs des puissances de l’Entente portent la lourde responsabilité de ce crime mons­trueux : avoir mobilisé des noirs et des métis contre le peuple allemand et les avoir engagés, en insultant l’Alle­magne pendant des années, dans une guerre contre un empire de race blanche. La plus grande faute incombe indubitablement à la France. Même après la guerre, elle envoya des gens de couleur occuper la Rhénanie, le berceau de la culture de l’Europe ; cette France dont les plé­nipotentiaires militaires déclarèrent très ouvertement devant le parlement que les Français étaient un “peuple de cent millions” d’âmes ne disposant pas de deux ar­mées, une blanche et une de couleur, mais bien d’“une seule”. Par cette déclaration, véritable programme, la politique française a mis la race noire à égalité avec la blanche et, comme cent quarante ans plus tôt la France introduisit l’émancipation des juifs ; elle est aujourd’hui la première responsable de la souillure de l’Europe par les nègres. Si cela continue, on ne pourra plus la considérer comme un État européen, mais plutôt comme une co­lonie de l’Afrique, dirigée par des juifs. »

    — Alfred Rosenberg, Le Mythe du vingtième siècle (1930), trad. Adler von Scholle, éd. Avalon, 1986, p. 603-604


    « Un peuple est perdu en tant que peuple, il est mort en tant que tel, si, regardant son avenir, il refuse d’y voir la continuité de son passé. Il ne s’agit pas de savoir quel fut ce passé : si une nation en arrive à renier véritablement et réellement les symboles de son premier éveil, elle a alors rejeté les racines de son être et de son devenir et elle s’est condamnée à la stérilité. L’Histoire n’est pas le développement d’un rien en quelque chose, ni même la transformation de quelque chose d’insignifiant en quelque chose de grand ; ce n’est pas non plus la mutation d’un être en un autre tout différent, mais le récit d’un réveil racial et populaire à travers des héros, des dieux ou des poètes, qui servent de modèles pour toujours. »

    — Alfred Rosenberg, Le Mythe du vingtième siècle (1930), trad. Adler von Scholle, éd. Avalon, 1986, p. 631


    Bibliographia

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